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02. novembre 2026

Informations sur la protection des mineurs : comment faire face au cyberharcèlement

Dans le cadre de la série « La protection des mineurs du mois », le service Protection de l'enfance et de la jeunesse / Streetwork de l'Office de la jeunesse et de la famille de la ville de Mayence aborde chaque mois un thème différent lié au quotidien numérique. Le thème de la protection des mineurs pour le mois de novembre est le cyberharcèlement.

Que ce soit sur les réseaux sociaux, dans les chats, les jeux en ligne ou les forums, le cyberharcèlement peut toucher les enfants, les adolescents et les adultes partout où la communication numérique a lieu. À l'occasion de la Journée internationale contre le harcèlement et le cyberharcèlement, le 5 novembre, le service chargé de la protection de l'enfance et de la jeunesse propose, dans le cadre de son thème du mois, des informations sur la manière dont les personnes concernées et les témoins peuvent faire face au cyberharcèlement.

Qu’est-ce que le cyberharcèlement ?

On parle de cyberharcèlement lorsqu’une personne est délibérément blessée, insultée, humiliée ou exclue par le biais des médias numériques. Cela inclut, par exemple, les messages et commentaires insultants, la diffusion d’images ou de vidéos humiliantes, l’exclusion intentionnelle de groupes et de chats, ainsi que la diffusion de rumeurs ou d’informations privées. Les faux comptes et les contenus manipulés ou inventés peuvent également faire partie du cyberharcèlement. Il s’agit souvent d’atteintes répétées et ciblées.

Conseils aux victimes : demander de l’aide et conserver les preuves

Si vous êtes victime de cyberharcèlement, parlez-en à une personne de confiance, comme un parent ou un enseignant. Il est important de ne pas rester seul face à cette situation. Les captures d’écran, les historiques de discussion et les publications peuvent être conservés comme preuves afin de signaler l’incident si nécessaire. De plus, les personnes concernées peuvent bloquer les utilisateurs insultants sur les plateformes concernées et signaler les contenus préjudiciables. L’ajustement des paramètres de confidentialité peut également aider à mieux protéger son profil et ses moyens de contact.

Conseils pour les témoins : établir le contact, signaler les contenus, montrer l’exemple

Si vous êtes témoin de cyberharcèlement, ne détournez pas le regard. Une attitude responsable face au cyberharcèlement consiste à prendre les victimes au sérieux, à leur proposer votre soutien et à signaler les contenus blessants. Même en tant que témoin, vous pouvez contribuer à renforcer les victimes et à prévenir de nouvelles atteintes. Le simple fait d’envoyer un message à la personne concernée peut lui montrer qu’elle n’est pas seule. Si vous ne savez pas comment évaluer la gravité de la situation ou quelle forme peut prendre le soutien à apporter, faites appel à un adulte de confiance. En montrant l’exemple et en adoptant un comportement respectueux et bienveillant sur Internet, chacun contribue à protéger les victimes. Les contenus blessants ne doivent être ni soutenus par des « likes », ni commentés, ni partagés. 

Services d’aide

Si vous avez besoin d’aide ou si vous avez des questions sur la manière de faire face au cyberharcèlement, vous pouvez vous adresser aux services suivants :

  • Service de protection de la jeunesse de la ville de Mayence : jugendschutzstadt.mainzde
  • Numéro d’aide « Nummer gegen Kummer »
  • JUUUPORT
  • bke – Conseil aux jeunes
Affiche consacrée au thème du mois sur la protection des mineurs dans les médias : le cyberharcèlement. Le texte reprend le contenu du communiqué de presse.

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